Le livre du midschool BMX international
Un vrai livre référence sur l’ère midschool du BMX freestyle, cette période charnière où la scène mondiale s’emballe entre 1995 et 2005. C’est le moment où le BMX devient plus “global” : les crews voyagent, les vidéos circulent partout, les styles se mélangent entre pays, et la culture BMX (fringues, coupes, stickers, photos, graphismes, identité des marques) compte autant que les tricks.
À cette époque, le freestyle se structure autour de scènes très fortes (USA, France, Allemagne, Japon, UK…) et d’une énergie particulière : on est encore dans une vibe très “terrain”, avec une vraie importance des spots, des trips, des jams et des contests, mais on sent déjà la bascule vers une visibilité plus large grâce aux grands événements internationaux. Les X Games, lancés au milieu des années 90, contribuent à installer le BMX freestyle dans l’imaginaire grand public, pendant qu’en Europe des festivals et compétitions attirent de plus en plus de riders étrangers. En parallèle, la presse papier et les magazines dominent encore, au moment même où Internet commence à prendre de la place : un mélange unique, très “documentable”, qui explique pourquoi cette période est aujourd’hui si mythique.
CREAM of BMX rassemble tout ça dans un gros ouvrage ultra illustré, pensé comme une archive vivante :
-
les riders marquants et les figures montantes de l’époque
-
les événements et contests qui ont fait bouger la scène
-
les vélos, les setups, les pièces, l’évolution du matos
-
les looks et l’esthétique 90s/2000s (streetwear, influences skate/hip-hop/punk, etc.)
-
les trips, la vie de crew, les spots, l’ambiance “sur la route”
-
les marques et leur identité visuelle, au moment où beaucoup construisent leur légende
Le tout est réuni dans un livre de 384 pages, avec des textes en français et en anglais, comme un “best-of” issu de Cream BMX Lifestyle.
L’ouvrage est signé par l’équipe du magazine : Manu Sanz, Alain Massabova, Olivier Weidemann, Steve Magro, Christian VanHanja, etc., avec une préface de Ruben Alcantara.
Et en couverture, une image forte : Thomas Caillard (RIP), photographié en 1999 — un symbole parfait de cette époque, à la fois style, puissance et identité “midschool”.